Certaines équipes se sont mobilisées pour améliorer le sort de groupes sociaux moins privilégiés. Comme celle-ci, en génie du bâtiment, qui s’est penchée sur la réfection d’un immeuble ancestral à Montréal, voué à devenir le centre d’hébergement La Résilience, un lieu pour personnes autochtones sans domicile fixe.
« C’est un bâtiment abandonné des années 1850 qui nécessite des modifications structurales complexes, explique une finissante du groupe. Comme innovations, nous proposons à l’entrepreneur notamment un bassin de rétention d’eau qui récolte la pluie du toit pour nourrir un mur végétal à l’intérieur du bâtiment, et aussi pour alimenter les toilettes. »
Le projet à vocation social et environnemental a permis à l’équipe de s’adonner à ce qui l’allume le plus dans son domaine.
« Moi, ma passion, c’est la réadaptation de bâtiments, confie l’étudiante. C’est un casse-tête en soi : chaque fois que tu ouvres un mur, tu découvres quelque chose de différent. C’est vraiment un défi. »